Wednesday, November 04, 2009

le corps dans tous ses états

Isabelle Barbat chantera le Chant des Chants
accompagnée au oûd et à la contrebasse par Claude Mouton
21 et 22 novembre 2009
sur la scène du Mandapa, Paris
6 rue Wurtz 75013 Paris
01 45 89 01 60
22 et 23 janvier 2010
sur la scène du Petit Vélo, Clermont-Ferrand,
10 rue Fontgiève Clermont-Ferrand
04 73 36 36 36
Elle dansera Requiem pour une âme seule et Wind's Stories
20 et 21 mars 2010
sur la scène du Mandapa, Paris
Sélectionnée dans le cadre de Les Chemins du Solo
elle sera en résidence sur les mois de février, mars, avril 2010, au Centre Chorégraphique Marie Devillers, pour sa nouvelle création, IMPROMPTU, mise en son et en espace des extraits de son roman, Moi, soldat du IIIeme Reich, que vous pourrez découvrir sur scène le 22 mai 2010
Elle donnera des concerts
en Auvergne et en Provence en juillet 2010 - dates et lieux à déterminer
elle sera accompagnée au piano par Ventzislav Dimitrov Davenci et par Mireille Chong
Spécialiste de la corrective du corps et du travail sur le relâché du geste
vous pourrez retrouver Isabelle Barbat dans son enseignement du corps et de la voix lors de différents stages qu'elle encadrera
7 novembre 2009
Centre Brancion, 18 av. de la Porte Brancion Paris
01 45 33 15 00
28 novembre 2009
Centre Sohane, 20 rue Georges Duhamel Paris
01 45 38 68 28
5 décembre 2009
Centre Sohane
22 janvier 2010
Théâtre du Petit Vélo 10 rue Fontgiève Clermont-Ferrand
04 73 36 36 36
30 janvier 2010
Centre Brancion
6 février 2010
Centre Sohane
13 février 2010
Centre Sohane
27 mars 2010
Centre Brancion
5 juin 2010
Centre Brancion
dates à déterminer
Saint-Martin de Bromes, Alpes de Haute-Provence
photo Isabelle Barbat autoportrait Abscisse et ordonnée

Thursday, July 23, 2009

Isabelle chante le Chant des Chants



Evènement à Clermont-Ferrand
du 22/01/2010 au 23/01/2010

Chant et création sonore : Isabelle Barbat
Contrebasse, oûd : Claude Mouton

Tiré de la Bible hébraïque, le Poème de Salomon est considéré comme l'un des plus beaux et poétiques chants d'amour. Sous la forme d'une suite de poèmes d'échanges amoureux entre un homme et une femme, la beauté y est exaltée, l'amour sublimé, sensuel. Ce chant poignant aux sonorités orientales prend corps et âme chez Isabelle Barbat. Artiste unique aux talents multiples, elle redonne toute l'ampleur et la puissance à ce texte sacré. De manière intime, presque innée, elle nous transcende par une interprétation personnelle de ce Chant des Chants. Accompagnée au oûd et à la contrebasse par Claude Mouton, sa voix profonde au timbre magnifiquement tragédien nous envoûte. Le chant en hébreu donne une dimension supplémentaire au spirituel et au voyage.
http://lepetitvelo.free.fr

On pourra aussi entendre Isabelle dans ce sublime chant sur la scène du Mandapa - Paris, les 21 et 22 novembre 2009
Renseignements et reservations au 01 45 89 01 60
http://centremandapa.free.fr
photo : Isabelle Barbat

Saturday, May 30, 2009

Isabelle dansait à Paris

à la dame qui danse qui chante de tout son corps de tout son être
je n'avais jamais vu de pieds aussi vivants, leurs doigts - orteils ne convient plus - non pas préhensibles, mais qui décident, annoncent, préparent le mouvement de tout le corps
mais ce n'est qu'une métonymie de tout ce qu'elle fait et est dans le spectacle
j'avais en face de moi une colonne d'énergie multi-directionnelle, bref une sorte d'arbre de vie, parce qu'elle commence par le sol, elle part du sol, terre et racine, avant de s'élever

les doigts de pied sont ce qui relie les racines à ce qui sort de l'arbre sur la terre - un arbre est du temps sortant de la terre

autrefois j'aimais la formule : "la danse est le miroir du vent dans les arbres"

avec elle, les mouvements sont autre chose et surtout autre chose que de la danse

d'arbre, il y a aussi le chant des oiseaux

mais son chant part des mêmes profondeurs que le reste, il n'est pas posé sur les branches, il monte du tronc, avec la sève

le dernier chant surtout - improvisation vocale sur le Premier Prélude de Bach, une polyphonie, comme si plusieurs femmes chantaient tour à tour, se relayant, de plusieurs pays, de plusieurs cultures, un tour de monde de cultures devenues comme naturelles

ce n'est pourtant pas une voix caméléon

j'ai l'impression que sa base est l'alto - de la famille des voix dont l'étoile est Kathleen Ferrier, la voix qui me fait frissonner des pieds à l'esprit

au milieu, au centre, le corps, son air et ses souffles
j'ai beaucoup aimé entendre ses souffles, le double sens du mot inspiration, et cette vapeur invisible qui sort quand elle se lance

il faut sans doute être du métier ou de la pratique pour mesurer plus exactement la valeur technique de ce qu'elle fait, mais peu importe: l'art fait disparaître les peines qui y mènent, et le spectateur ne doit y lire que l'évidence

son corps est d'évidence

Eluard disait: "j'ai la beauté facile et c'est heureux"

de tout cela on sort avec une idée précisée et peut-être un peu réparée - ou consolée ? - de la dignité de l'être
Pierre Salvaing



photo 1 : Isabelle Barbat "nomades"
photo 2 : création image Isabelle Barbat d’après une photo de S. Pakudaitis

Sunday, April 12, 2009

Hommage à la Terre

du son plein les oreilles et des images plein les yeux

http://www.youtube.com/watch?v=AA-jZyc8zxo

ou

http://www.dailymotion.com/video/x8xyl2_cantique-des-cantiques-song-of-solo_music

chant ISABELLE BARBAT oûd CLAUDE MOUTON

Combien de fois me suis-je perdu dans le flanc de ces montagnes parfois si hautes, parfois si vastes qui finissent si naturellement en plaines vagabondes ?

Combien de fois me suis-je plongé dans la douce mer aux sons des cigales nichées dans le secret des criques impénétrables ?

Vous parlerai-je de cet océan féroce le long de sa dune qui porte encore la triste signature de mon pays avec ces blokhaus immuables ? Tant de fois au risque de ma vie, je passerai la barre de vagues qui cache aux non-initiés le grand large ouvert sur d'autres horizons.

Et les lacs, les si beaux lacs, les bleus, les blancs, les noirs, ceux qui se glissent nonchalamment dans le vert des glaciers, d'autres, vestiges de l'ancien volcan, d'autres encore plus discrets qui accueillirent mes premières nages et, les indéfinissables qui permettent à tous ceux d'entre nous de dépeindre comme bon nous semble ces masses imposantes. Nous avons les mots, les couleurs, les sons pour leur donner un peu de notre nom.

Ah ! j'oubliais les plateaux ! Immenses plateaux suspendus au ciel dont certains par leur isolement rappellent ces déserts lointains qui offrent à celui qui sait les affronter la possibilité de ne plus penser.

extrait du roman : "Moi, soldat du IIIème Reich"

auteur : Isabelle Barbat copyright 2006 all rights reserved

Claude Mouton http://www.myspace.com/moutonclaude

Tuesday, April 07, 2009

Au Mandapa à Paris


Isabelle Barbat

sur la scène du

MANDAPA

dans

REQUIEM POUR UNE ÂME SEULE
et
WIND’S STORIES

2 solos de danse
dans lesquels la danseuse intervient aussi par le chant

Si on pouvait qualifier Isabelle
on pourrait dire d'elle
qu'elle a la couleur du voyage
qu'elle a la couleur de ce qui n'est jamais définitif
où la danse et le chant ne font qu'un seul corps

vendredi 15 mai 09 20 : 30
samedi 16 mai 09 20 : 00
dimanche 17 mai 09 17 : 00
réservation recommandée 15 euros, 11 euros, 7,5 euros

6 rue Wurtz 75013 PARIS 01 45 89 01 60 mandapa@wanadoo.fr

dessin : Isabelle Barbat

Wednesday, March 11, 2009

INSTANTS CHOISIS
au Congrès International de Yoga, les 8, 9, 10 mai 2009, à Annecy http://www.fidhy.fr/

création image : Isabelle Barbat
"du désert à la mer"

Wednesday, August 13, 2008

Propos d'Isabelle Barbat recueillis par la presse

Danser à 48 ans ?
Comment survivre dans la danse encore à cet âge.
Il faut alors se soumettre à une plus grande écoute de ce corps vieillissant pour se donner la possibilité de danser encore et longtemps.
Danser autrement en laissant de côté la bonne lecon apprise du geste formaté.
Quitter cette forme - recherche d'une certaine esthétique - pour entrer dans un autre univers : celui du fond animé par la respiration, celle-la même qui ouvre la voie sur le relaché du geste, cette nécessite absolue à la survie du corps dans la danse.
Enfin, le chant, discret, portera le corps jusque dans un souffle sonore.

I am a dancer and a singer.
I am 48 years old: how can we dance at 48?
At this age, things are not anymore in the appearance — form; but in the depth — profound.
Through my art work, I try to loose my own identity, my own individuality.
I try to enter into something more universal, something which concerns everybody:
suffering, despair, loneliness, fear but also love and fraternity.
Through my dance and my singing, I try to express the humiliation and violence in the world.
And mostly I try to continue life...

dessin : Isabelle Barbat